Simvastatine Viatris 40mg Comp Pell 250 Fl Hdpe
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Simvastatine Viatris 40mg Comp Pell 250 Fl Hdpe

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Dans quelques cas, il a été rapporté que les statines induisaient de novo ou aggravaient une myasthénie préexistante ou une myasthénie oculaire (voir rubrique 4.8). Simvastatine Viatris doit être arrêté en cas d'aggravation des symptômes. Des récurrences ont été rapportées lorsque la même statine ou une statine différente a été (ré)administrée. Atteinte musculaire/rhabdomyolyse La simvastatine, comme d'autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, provoque parfois des atteintes musculaires se traduisant par une douleur musculaire, une sensibilité douloureuse ou une faiblesse musculaire avec créatine phosphokinase (CPK) supérieure à 10 fois la limite supérieure de la normale (LSN). L'atteinte musculaire prend quelquefois la forme d'une rhabdomyolyse avec ou sans insuffisance rénale aiguë secondaire à la myoglobinurie et de très rares décès sont survenus. Le risque d'atteinte musculaire est accru par une augmentation de l'activité inhibitrice plasmatique de l'HMG-CoA réductase (par exemple des taux plasmatiques élevés de simvastatine et de simvastatine acide) pouvant être dû en partie à des médicaments qui présentent une interaction et interfèrent avec le métabolisme de la simvastatine et/ou les transporteurs (voir rubrique 4.5). Tout comme avec d'autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, le risque de myopathie/rhabdomyolyse est dose-dépendant. Dans une base de données d'essais cliniques, lors desquels 41.413 patients ont été traités par simvastatine, dont 24.747 (environ 60%) qui ont été repris dans des études incluant un suivi moyen d'au moins 4 ans, l'incidence de la myopathie était environ 0,03%, 0,08% et 0,61% avec respectivement 20, 40 et 80 mg/jour. Dans ces essais, les patients ont été soigneusement contrôlés et certains médicaments présentant une interaction ont été exclus. Dans une étude clinique, chez des patients avec antécédent d'infarctus du myocarde, qui étaient traités par simvastatine 80 mg/jour (suivi moyen de 6,7 ans), l'incidence d'atteinte musculaire était d'environ 1,0% contre 0,02% pour les patients à 20 mg/jour. Environ la moitié de ces cas d'atteinte musculaire sont intervenus pendant la première année de traitement. Pour chacune des années suivantes, l'incidence d'atteinte musculaire a été d'environ 0,1% (voir rubriques 4.8 et 5.1). Le risque de myopathie est plus important chez les patients qui reçoivent 80 mg de simvastatine par rapport à d'autres traitements par statines présentant une efficacité similaire en termes de réduction du cholestérol LDL. Dès lors, la dose de 80 mg sera réservée aux patients qui présentent une hypercholestérolémie sévère et un risque élevé de complications cardiovasculaires, qui n'ont pas atteint les objectifs de traitement sous des posologies plus faibles et chez lesquels les bénéfices escomptés l'emportent sur les risques potentiels. Chez les patients qui reçoivent 80 mg de simvastatine et qui doivent être traités par une substance connue pour interagir avec ce médicament, il convient de réduire la dose de simvastatine ou d'utiliser un schéma thérapeutique intégrant une autre statine qui présente moins de risque d'interactions médicamenteuses (voir plus loin Mesures destinées à réduire le risque de myopathie lié aux interactions médicamenteuses et les rubriques 4.2, 4.3 et 4.5).

Dans une étude clinique, dans laquelle des patients à haut risque de maladie cardiovasculaire étaient traités par simvastatine 40 mg/jour (suivi moyen de 3,9 ans), l'incidence de myopathie était d'environ 0,05 % pour les patients non chinois (n = 7 367) contre 0,24 % pour les patients chinois (n = 5 468).

Bien que la seule population asiatique évaluée dans cette étude clinique ait été chinoise, la prudence est de mise lors de la prescription de simvastatine à des patients asiatiques et la dose minimale nécessaire doit être sélectionnée. Réduction de la fonction des protéines de transport Une réduction de la fonction des protéines de transport hépatiques (OATP) peut accroître l'exposition systémique à la simvastatine acide et augmenter le risque de myopathie et de rhabdomyolyse. Cette fonction réduite peut résulter de l'inhibition causée par des médicaments en interaction (p. ex. la ciclosporine) ou peut s'observer chez des patients porteurs du génotype c.521T>C du gène SLCO1B1. Les patients porteurs de l'allèle du gène SLCO1B1 (c.521T>C) codant pour une protéine OATP1B1 moins active présentent une exposition systémique plus élevée à la simvastatine acide et un risque accru de myopathie. Le risque de myopathie lié à la prise de simvastatine à dose élevée (80 mg) est de l'ordre de 1 % en général, en l'absence de tests génétiques. Sur la base des résultats de l'étude SEARCH, les porteurs homozygotes de l'allèle C (également appelés CC) traités par 80 mg courent un risque de 15 % de développer une myopathie dans un délai d'un an, alors que ce risque s'élève à 1,5 % chez les porteurs hétérozygotes de l'allèle C (CT). Le risque correspondant est de 0,3 % chez les patients ayant le génotype le plus courant (TT) (voir rubrique 5.2). Lorsque cette technique est disponible, le génotypage destiné à détecter la présence de l'allèle C doit être envisagé comme un élément de l'évaluation du rapport bénéfice/risque avant de prescrire la simvastatine à 80 mg à des patients individuels, et l'administration de doses élevées sera évitée chez ceux qui s'avèrent porteurs du génotype CC. L'absence de ce gène au génotypage n'exclut cependant pas tout risque de myopathie. Dosage de la créatine phosphokinase La créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas être dosée après un effort intense ou en présence de toute autre cause possible d'élévation de CPK car cela en rendrait l'interprétation difficile. Si le taux de CPK à l'état basal est significativement élevé par rapport à la normale (> 5 x LSN), il doit être contrôlé dans les 5 à 7 jours pour confirmer les résultats. Avant le traitement Tous les patients débutant un traitement par la simvastatine ou ceux dont l'augmentation de la posologie est en cours, doivent être informés du risque d'atteinte musculaire et qu'ils doivent signaler rapidement toute douleur musculaire, sensibilité douloureuse ou faiblesse musculaire inexpliquées. Une attention particulière doit être portée aux patients ayant des facteurs prédisposant à la survenue d'une rhabdomyolyse. Afin d'établir une valeur basale de référence, le taux de CPK doit être mesuré avant d'initier un traitement dans les situations suivantes : - Patients âgés (≥ 65 ans) - Population féminine - Insuffisance rénale - Hypothyroïdie non contrôlée - Antécédents personnels ou familiaux de maladie musculaire héréditaire - Antécédents de toxicité musculaire avec une statine ou un fibrate - Abus d'alcool.

Dans de telles situations, le risque lié au traitement doit être pris en compte par rapport au bénéfice potentiel et une surveillance clinique est recommandée. Si un patient a déjà présenté des troubles musculaires avec un fibrate ou une statine, le traitement avec un médicament de la même classe ne sera initié qu'avec prudence. Si la valeur basale de CPK est significativement élevée (> 5 x LSN), le traitement ne doit pas être initié. Pendant le traitement La survenue de douleurs, faiblesse ou crampes musculaires chez un patient traité par une statine, impose de mesurer la CPK. Si, en l'absence d'effort intensif, la valeur est significativement élevée (> 5 x LSN), le traitement doit être arrêté. Si les symptômes musculaires sont sévères et provoquent une gêne quotidienne, même si la valeur de CPK est < 5 x LSN, l'arrêt du traitement peut être envisagé. Si une atteinte musculaire est suspectée pour une tout autre raison, le traitement doit être arrêté. De très rares cas de myopathies nécrosantes à médiation auto-immune (IMNM) ont été signalés pendant ou après le traitement par certaines statines. La myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) est caractérisée cliniquement par une faiblesse musculaire proximale et une élévation de la créatine kinase sérique, qui persistent malgré l'arrêt du traitement par la statine (voir rubrique 4.8). Si les symptômes disparaissent et si la valeur de CPK redevient normale, une réintroduction de la même statine, ou d'une autre statine peut être envisagée à la posologie la plus faible et sous étroite surveillance. Un taux plus élevé de cas d'atteinte musculaire a été observé chez les patients à une posologie de 80 mg (voir rubrique 5.1). Des analyses périodiques des CPK sont recommandées afin de pouvoir identifier des cas d'atteinte musculaire inapparente. Cependant, il n'y a pas d'assurance que ce type de surveillance puisse éviter une atteinte musculaire. Le traitement par simvastatine doit être transitoirement interrompu quelques jours avant une intervention chirurgicale majeure programmée et lors de la survenue d'un épisode médical ou chirurgical majeur. Mesures destinées à réduire le risque de myopathie lié aux interactions médicamenteuses (voir également rubrique 4.5) Le risque d'atteinte musculaire et de rhabdomyolyse est significativement augmenté en cas d'utilisation concomitante de simvastatine avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (tels que l'itraconazole, le kétoconazole, le posaconazole, le voriconazole, l'érythromycine, la clarithromycine, la télithromycine, les inhibiteurs de protéase du VIH (p.e. nelfinavir), le bocéprévir, le télaprévir, la néfazodone, les médicaments contenant du cobicistat), ainsi que le gemfibrozil, la ciclosporine et le danazole. L'utilisation de ces médicaments est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Le risque d'atteinte musculaire et rhabdomyolyse est également accru lors de l'utilisation concomitante d'amiodarone, d'amlodipine, de vérapamil ou de diltiazem avec certaines doses de simvastatine (voir rubriques 4.2 et 4.5). Le risque de myopathie, y compris de rhabdomyolyse, peut être augmenté par l'administration concomitante d'acide fusidique et de statines (voir rubrique 4.5). Pour les patients souffrant d'hypercholestérolémie familiale homozygote, ce risque peut être augmenté par l'utilisation concomitante de lomitapide avec la simvastatine.

Par conséquent, en ce qui concerne les inhibiteurs du CYP3A4, l'utilisation concomitante de simvastatine et d'itraconazole, de kétoconazole, de posaconazole, de voriconazole, d'inhibiteurs de protéase du VIH (p.e. nelfinavir), de bocéprévir, de télaprévir, d'érythromycine, de clarithromycine, de télithromycine, de néfazodone et de médicaments contenant du cobicistat est contre-indiquée (voir rubriques 4.3 et 4.5). Si le traitement par des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (agents multipliant l'AUC par 5 environ, ou plus) s'avère indispensable, la prise de simvastatine doit être interrompue (et l'utilisation d'une autre statine doit être envisagée) pendant la durée du traitement. L'association de la simvastatine avec certains autres inhibiteurs moins puissants du CYP3A4 : fluconazole, vérapamil, diltiazem doit être faite avec prudence (voir rubriques 4.2 et 4.5). La prise simultanée de jus de pamplemousse et de simvastatine doit être évitée. L'utilisation concomitante de simvastatine et de gemfibrozil est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Vu le risque accru de myopathie et de rhabdomyolyse, la posologie de la simvastatine n'excédera pas les 10 mg par jour chez les patients traités concomitamment par d'autres fibrates, à l'exception du fénofibrate (voir rubriques 4.2 et 4.5.). En cas d'administration concomitante de fénofibrate et de simvastatine, des précautions doivent être prises, car chacun de ces médicaments peut, séparément, entraîner des atteintes musculaires. La simvastatine ne doit pas être administrée en association avec des formulations systémiques d'acide fusidique ou dans les 7 jours suivant l'arrêt d'un traitement par acide fusidique. Lorsque l'utilisation d'acide fusidique est jugée indispensable, le traitement par statine doit être interrompu pendant toute la durée du traitement par acide fusidique. Des cas de rhabdomyolyse (y compris quelques décès) ont été signalés chez des patients recevant de l'acide fusidique et des statines en association (voir rubrique 4.5). Le patient doit être invité à demander une aide médicale immédiate s'il présente le moindre symptôme de faiblesse, douleur ou sensibilité musculaire. La statine peut être réintroduite sept jours après la dernière dose d'acide fusidique. Dans certaines circonstances exceptionnelles requérant l'administration prolongée d'acide fusidique systémique, p. ex. pour le traitement d'infections sévères, la nécessité d'une administration concomitante de Simvastatine Viatris et d'acide fusidique doit uniquement être envisagée au cas par cas et sous surveillance médicale étroite. L'utilisation concomitante de simvastatine à des posologies > 20 mg/jour et de l'amiodarone, de l'amlodipine, du vérapamil ou du diltiazem doit être évitée. Chez les patients souffrant d'hypercholestérolémie familiale homozygote, l'utilisation combinée de simvastatine à des doses supérieures à 40 mg/jour avec du lomitapide doit être évité (voir rubriques 4.2, 4.3 et 4.5). Il se peut que le risque de myopathie soit accru chez les patients qui prennent d'autres médicaments signalés comme ayant un effet inhibiteur modéré sur le CYP3A4 en association avec la simvastatine, particulièrement aux plus hautes doses. Lors de l'administration concomitante de simvastatine et d'un inhibiteur modéré du CYP3A4 (agents susceptibles de multiplier l'AUC par 2-5 environ), il peut s'avérer nécessaire d'adapter la dose de simvastatine. Pour certains inhibiteurs modérés du CYP3A4, p. ex. le diltiazem, il est conseillé d'utiliser une dose maximale de 20 mg de simvastatine (voir rubrique 4.2).

La simvastatine est un substrat du transporteur d'efflux de la protéine de résistance du cancer du sein (BCRP). L'administration concomitante de médicaments inhibiteurs de la BCRP (p. ex. elbasvir et grazoprévir) peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de simvastatine et un risque accru de myopathie ; par conséquent, un ajustement posologique de la simvastatine doit être envisagé en fonction de la dose prescrite. L'administration concomitante d'elbasvir et de grazoprévir avec la simvastatine n'a pas été étudiée ; cependant, la dose de simvastatine ne doit pas dépasser 20 mg par jour chez les patients recevant de façon concomitante des médicaments contenant de l'elbasvir ou du grazoprévir (voir rubrique 4.5). En cas d'administration concomitante d'inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase et de la niacine (acide nicotinique) à doses hypolipémiantes (≥ 1 g/jour), de rares cas d'atteinte musculaire/rhabdomyolyse ont été observés. Chacun de ces médicaments séparément peut entraîner des atteintes musculaires. Dans une étude clinique (suivi moyen de 3,9 ans) incluant des patients présentant un haut risque de maladie cardiovasculaire et des concentrations de LDL-C bien contrôlées sous simvastatine 40 mg/jour avec ou sans ézétimibe 10 mg, l'ajout de doses hypolipémiantes (≥ 1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) n'a pas apporté de bénéfice additionnel sur les critères cardiovasculaires. Pour les patients traités par l'association de simvastatine et de niacine (acide nicotinique) à doses hypolipémiantes (≥ 1 g/jour) ou par des produits contenant de la niacine, leur médecin doit dès lors soigneusement peser le bénéfice par rapport au risque potentiel de l'association. Surveiller attentivement les patients en cas de signe ou symptôme de douleur musculaire, sensibilité ou faiblesse, particulièrement pendant les premiers mois de traitement, et lorsque la posologie de l'un ou l'autre des médicaments est augmentée. Qui plus est, dans cette étude, l'incidence de myopathie était d'environ 0,24 % pour les patients chinois sous simvastatine 40 mg ou ézétimibe/simvastatine 10/40 mg, contre 1,24 % pour les patients chinois sous simvastatine 40 mg ou ézétimibe/simvastatine 10/40 mg + acide nicotinique/laropiprant 2000/40 mg à libération modifiée. Bien que la seule population asiatique évaluée dans cette étude clinique soit chinoise, comme l'incidence de myopathie est plus élevée parmi les patients chinois que parmi les non�Chinois, l'administration concomitante de simvastatine et de doses hypolipémiantes (≥ 1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) est déconseillée chez les patients asiatiques. L'acipimox est structurellement apparenté à la niacine. Bien que l'acipimox n'ait pas été étudié, le risque d'effets toxiques sur les muscles peut être similaire à celui observé avec la niacine. Daptomycine Des cas de myopathie et/ou de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de l'administration concomitante d'inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (p. ex. simvastatine) et de daptomycine. La prudence est de mise lors de la prescription d'inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase avec la daptomycine, car chacun des deux agents peut entraîner une myopathie et/ou une rhabdomyolyse lorsqu'il est administré seul. Un arrêt temporaire de la simvastatine doit être envisagé chez les patients sous daptomycine, sauf si les bénéfices d'une administration concomitante prévalent sur les risques. Veuillez consulter les informations de prescription de la daptomycine pour de plus amples informations sur cette interaction potentielle avec les inhibiteurs de l'HMG�CoA réductase (p. ex. simvastatine) et pour d'autres conseils en matière de surveillance (voir rubrique 4.5).

Effets hépatiques : Dans les études cliniques, des élévations persistantes des transaminases sériques (> 3 x LSN) sont survenues chez quelques patients adultes recevant de la simvastatine. Lorsque l'administration de simvastatine a été interrompue ou arrêtée chez ces patients, les valeurs des transaminases sont généralement revenues lentement aux valeurs observées avant le traitement. Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement, et par la suite si cliniquement indiqué. Chez les patients dont la posologie est augmentée à 80 mg/jour, des tests supplémentaires doivent être pratiqués avant l'ajustement posologique, 3 mois après l'ajustement à 80 mg, puis périodiquement ensuite (par exemple, 2 fois par an) pendant la première année du traitement. Une attention particulière doit être portée aux patients dont les transaminases augmentent ; chez ces patients, les dosages doivent être répétés rapidement puis effectués plus fréquemment par la suite. Si une élévation des transaminases persiste, en particulier au-delà de 3 x LSN, elle nécessitera l'arrêt du traitement. Notez que les muscles peuvent libérer de l'ALT, si bien qu'une élévation du taux d'ALT associée à une élévation du taux de CK peut trahir une myopathie (voir ci-dessus 'Atteinte musculaire/rhabdomyolyse'). Après la commercialisation, de rares cas d'insuffisance hépatique fatale et non fatale ont été signalés chez des patients qui prenaient des statines, y compris de la simvastatine. Le traitement doit être interrompu immédiatement s'il apparaît des lésions hépatiques graves, associées à des symptômes cliniques et/ou à une hyperbilirubinémie ou un ictère, durant le traitement par simvastatine. Le traitement par simvastatine ne doit pas être réinstauré si aucune autre étiologie n'est identifiée. La simvastatine doit être utilisée avec précaution chez les patients consommant d'importantes quantités d'alcool. Comme pour d'autres médicaments hypolipémiants, des élévations modérées (< 3 x LSN) des transaminases sériques ont été signalées lors d'un traitement par la simvastatine. Ces élévations, survenues peu de temps après l'instauration du traitement, ont été souvent transitoires et n'ont pas été accompagnées de symptomatologie clinique. L'interruption du traitement ne s'est pas avérée nécessaire. Diabète Certaines données semblent indiquer que les statines, en tant que classe, augmentent la glycémie et que, chez certains patients à haut risque de développer ultérieurement un diabète, elles peuvent produire un taux d'hyperglycémie pour lequel un traitement formel du diabète est approprié. La réduction du risque vasculaire avec les statines l'emporte toutefois sur ce risque qui, dès lors, ne devrait pas être une raison d'arrêter le traitement par statines. Les patients à risque (glycémie à jeun de 5,6 à 6,9 mmol/l, IMC

30 kg/m², triglycérides augmentés, hypertension) doivent être monitorés tant sur le plan clinique que biochimique, conformément aux directives nationales. Pneumonie interstitielle Des cas de pneumonie interstitielle ont été rapportés avec certaines statines, particulièrement en cas de traitement à long terme (voir rubrique 4.8). Les symptômes présentés peuvent inclure une dyspnée, une toux non productive et une altération de l'état de santé général (fatigue, perte de poids et fièvre). S'il y a soupçon de développement d'une pneumonie interstitielle chez un patient, le traitement par statine doit être arrêté.

Simvastatine Viatris est utilisé pour faire baisser les taux de cholestérol et de substances grasses appelées triglycérides dans votre sang.

Pendant la prise de ce médicament, vous devez suivre un régime hypocholestérolémiant.

Ce médicament fait partie du groupe de médicaments appelés statines.

Simvastatine Viatris est utilisé en plus d'un régime si vous avez :

 un taux élevé de cholestérol dans votre sang (hypercholestérolémie primaire) ou un taux

trop élevé de graisse dans votre sang (hyperlipidémie mixte), lorsque l'exercice physique

et la perte de poids n'ont pas eu d'effet.

 une maladie héréditaire appelée hypercholestérolémie familiale homozygote, qui

augmente le taux de cholestérol dans votre sang. Vous pouvez également recevoir

d'autres médicaments pour cette affection.

 une maladie coronarienne ou un risque élevé d'en avoir une. Si vous avez du diabète, si

vous avez eu un accident vasculaire cérébral ou si vous souffrez d'une autre maladie des

vaisseaux sanguins, vous courez plus de risque de développer une maladie

coronarienne.

Chez la plupart des gens, il n'y a pas de symptômes directs dus à un taux élevé de

cholestérol. Votre médecin ou votre pharmacien peuvent mesurer votre cholestérol à l'aide d'un simple examen sanguin. Trop de cholestérol dans votre circulation sanguine peut

entraîner une maladie coronarienne. Cela peut boucher les vaisseaux sanguins, ce qui

entraîne un durcissement des artères (athérosclérose). Des artères durcies sont moins

capables de transporter le sang vers le cœur et dans tout le corps. Cela peut provoquer une douleur dans la poitrine (angine de poitrine) et des crises cardiaques.

  • La substance active est la simvastatine. Simvastatine Viatris est disponible sous forme de comprimés pelliculés en 3 dosages, contenant 20 mg / 40 mg / 80 mg de la substance active, la simvastatine, par comprimé.

  • Les autres composants sont de l'acide ascorbique, de l'hydroxyanisole de butyle (E320), de l'acide citrique monohydraté, du lactose monohydraté (voir rubrique 2 "Simvastatine Viatris contient du lactose "), du stéarate de magnésium, de la cellulose microcristalline, de l'amidon de maïs prégélatinisé, du laurylsulphate de sodium, de l'hypromellose, du talc, de l'hydroxypropylcellulose, du dioxyde de titane (E171), du macrogol, de l'oxyde de fer rouge (E172) et de l'oxyde de fer jaune (E172) (20 mg et 40 mg uniquement).

Autres médicaments et Simvastatine Viatris

De nombreux médicaments influencent l'activité de la simvastatine. Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament, y compris des médicaments non soumis à prescription, des médicaments à base de plantes et des suppléments vitaminiques ou l'un des produits suivants :

 ciclosporine, utilisée pour prévenir le rejet chez les patients qui ont subi une transplantation d'organe,

 une hormone appelée danazol, qui est utilisée pour traiter les règles abondantes ou douloureuses

 médicaments antifongiques tels que le kétoconazole, l'itraconazole, le fluconazole, le posaconazole ou le voriconazole

 fibrates tels que le gemfibrozil, le fénofibrate ou le bézafibrate qui sont également utilisés pour traiter un cholestérol élevé,

 niacine ou acide nicotinique ou acipimox à fortes doses, qui sont également utilisés pour le traitement d'un cholestérol élevé,

 antibiotiques tels que l'érythromycine, la clarithromycine, la télithromycine

 inhibiteurs de la protéase du VIH, tels que l'indinavir, le nelfinavir, le ritonavir ou le saquinavir (médicaments pour le traitement des infections par le VIH) ou médicaments qui contiennent du cobicistat (également utilisés pour traiter les infections par le VIH),

 agents antiviraux contre l'hépatite C tels que bocéprévir, télaprévir, elbasvir ou grazoprévir,

 glécaprévir/pibrentasvir (également utilisés pour traiter l'hépatite C)

 un antidépresseur appelé néfazodone,

 médicaments tels que l'amiodarone (un médicament pour le traitement de battements cardiaques irréguliers), le vérapamil, le diltiazem ou l'amlodipine (médicaments pour le traitement de l'hypertension ou de maladies cardiaques),

 lomitapide (utilisé pour traiter une maladie liée au cholestérol génétique, rare et grave),

 daptomycine (un médicament utilisé pour traiter les infections compliquées de la peau et des tissus mous et les bactériémies). Il est possible que les effets indésirables affectant les muscles soient plus intenses lorsque ce médicament est pris pendant un traitement par simvastatine. Votre médecin pourrait décider que vous devez arrêter la simvastatine pendant un moment,

 colchicine (un médicament pour le traitement de la goutte)

 ticagrélor (un médicament antiplaquettaire).

La prise de simvastatine avec l'un de ces médicaments peut augmenter le risque de problèmes musculaires (dont certains ont déjà été énumérés à la rubrique 'Ne prenez jamais Simvastatine Viatris' ci-avant).

Si vous devez prendre de l'acide fusidique par voie orale pour traiter une infection bactérienne, vous devrez temporairement arrêter d'utiliser ce médicament. Votre médecin vous dira quand vous pourrez recommencer Simvastatine Viatris en toute sécurité.

L'association de Simvastatine Viatris et d'acide fusidique peut, dans de rares cas, entraîner une faiblesse, une sensibilité ou une douleur musculaire (rhabdomyolyse). Vous retrouverez plus d'informations sur la rhabdomyolyse sous la rubrique 4.

Consultez d'abord votre médecin avant de prendre Simvastatine Viatris si vous utilisez l'un des médicaments suivants :

 un médicament pour le traitement de la tuberculose appelé rifampicine

 des médicaments qui préviennent les caillots sanguins, tels que la warfarine, la phenprocoumone ou l'acénocoumarol, parce que la dose de warfarine, de phenprocoumone ou d'acénocoumarol doit être adaptée.

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Ne vous inquiétez pas de cette liste d'effets indésirables. Il se peut que vous n'en présentiez aucun, mais il est important de savoir que faire s'il s'en produit malgré tout. Si l'un de ces effets indésirables se produit, arrêtez d'utiliser le médicament et consultez immédiatement votre médecin ou rendez-vous au service des premiers soins de l'hôpital le plus proche.

 Problèmes musculaires inexplicables tels que douleur, sensibilité, faiblesse – en particulier faiblesse musculaire constante, rupture musculaire ou crampes. Dans de rares cas, ces problèmes musculaires peuvent être très graves et entraînent une dégradation des muscles et une lésion rénale. Dans certains cas, ces problèmes peuvent mettre la vie du patient en danger et il y a eu de très rares cas de décès.

 réactions d'hypersensibilité (réactions allergiques), dont:

o gonflement du visage, de la langue et de la gorge pouvant provoquer des difficultés respiratoires (angio-oedème)

o douleurs musculaires sévères, notamment dans les épaules et les hanches

o éruption cutanée accompagnée d'une faiblesse des membres et des muscles du cou

o éruption cutanée ou plaies de la bouche (éruptions lichénoïdes induites par le médicament)

o douleur ou inflammation des articulations

o inflammation des vaisseaux sanguins

o bleus anormaux, éruption cutanée et gonflement de la peau, urticaire, sensibilité de la peau au soleil, fièvre, rougeur du visage

o essoufflement et sensation de malaise

o syndrome lupique (incluant éruption, problèmes articulaires et effets sur les globules sanguins)

o Une réaction allergique grave pouvant entraîner des difficultés respiratoires ou des vertiges (anaphylaxie)

o gynécomastie (hypertrophie mammaire chez les hommes),

o inflammation du foie avec jaunissement de la peau et des yeux, démangeaisons, urine foncée ou selles pâles, susceptible d'entraîner une défaillance hépatique

o douleur intense dans le ventre, qui peut être gonflé et sensible au toucher, la douleur pouvant s'étendre dans le dos et s'accompagner de nausées, de vomissements et de fièvre suite à une inflammation du pancréas

o inflammation des poumons qui entraîne des problèmes de respiration, notamment une toux persistante et/ou de l'essoufflement ou de la fièvre

o douleur intense dans les articulations, associée à une faiblesse et une incapacité à bouger le bras ou la jambe à cause de problèmes au niveau des tendons qui rattachent le muscle à l'os

o diabète. C'est plus probable si vous présentez des taux sanguins élevés de sucre et de graisse, un surpoids et une hypertension. Votre médecin vous contrôlera

Autres effets indésirables possibles :

Rare (peut toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000)

o sensation de fatigue et d'essoufflement, associée à une pâleur et due à un faible nombre de globules rouges (anémie)

o insensibilité ou faiblesse dans les bras et les jambes

o maux de tête, fourmillements, étourdissements

Très rare (peut toucher jusqu'à 1 personne sur 10 000)

o sommeil difficile

o mauvaise mémoire, perte de mémoire, confusion

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)

o incapacité à obtenir et à maintenir une érection (dysfonction érectile)

o dépression

o sensation de soif accrue, besoin d'uriner plus souvent, sensation de fatigue en conséquence d'un taux sanguin de sucre augmenté

o Myasthénie (maladie provoquant une faiblesse musculaire générale, pouvant parfois toucher les muscles utilisés pour respirer)

o Myasthénie oculaire (maladie provoquant une faiblesse des muscles oculaires).

4.3 Contre-indications - Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. - Pathologie hépatique active ou élévation persistante inexpliquée du taux de transaminases sériques. - Grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6). - Administration concomitante avec des inhibiteurs puissants de l'isoenzyme CYP3A4 (agents qui multiplient l'AUC par 5 environ, ou plus) (par exemple itraconazole, kétoconazole, posaconazole, voriconazole, inhibiteurs de protéase du VIH (p.e. nelfinavir), bocéprévir, télaprévir, érythromycine, clarithromycine, télithromycine, néfazodone et médicaments contenant du cobicistat) (voir rubriques 4.4 et 4.5). - Administration concomitante de gemfibrozil, ciclosporine ou danazole (voir rubriques 4.4 et 4.5). - Chez les patients présentant une hypercholestérolémie familiale homozygote (HFHo), administration concomitante de lomitapide avec des doses de simvastatine > 40 mg (voir rubriques 4.2, 4.4 et 4.5).

Grossesse Simvastatine Viatris est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3).

La sécurité d'emploi n'a pas été établie chez la femme enceinte. Aucune étude clinique contrôlée n'a été menée avec la simvastatine chez la femme enceinte. De rares cas d'anomalies congénitales ont été rapportés après une exposition intra-utérine à des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase. Toutefois, lors d'une analyse d'environ 200 grossesses suivies de façon prospective et exposées au cours du premier trimestre à la simvastatine ou à un autre inhibiteur de la HMG-CoA réductase étroitement apparenté, l'incidence des anomalies congénitales était comparable à celle observée dans la population générale. Le nombre de grossesses était statistiquement suffisant pour exclure une augmentation ≥ à 2,5 fois des anomalies congénitales par rapport à l'incidence de base.

Bien qu'il n'y ait aucune preuve que l'incidence des anomalies congénitales dans la descendance des patients prenant de la simvastatine ou un autre inhibiteur de l'HMG-CoA réductase étroitement apparenté diffère de celle observée dans la population générale, le traitement de la mère par simvastatine peut réduire les taux fœtaux de mévalonate qui est un précurseur de la biosynthèse du cholestérol.

L'athérosclérose est une maladie chronique, et en général, l'arrêt des médicaments hypolipémiants au cours de la grossesse devrait avoir peu d'impact sur le risque à long terme associé à l'hypercholestérolémie primaire. Pour ces raisons, la simvastatine ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte, la femme qui envisage de l'être ou qui pense l'être. Le traitement par simvastatine doit être interrompu pendant la durée de la grossesse ou jusqu'à ce que l'absence de grossesse ait été vérifiée (voir rubrique 4.3 et 5.3).

Allaitement On ne sait pas si la simvastatine ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. De nombreux médicaments étant excrétés dans le lait maternel, et en raison du risque d'effets indésirables graves, les femmes prenant de la simvastatine ne doivent pas allaiter (voir rubrique 4.3).

Fertilité Aucune donnée d'études cliniques n'est disponible sur les effets de la simvastatine sur la fertilité humaine. La simvastatine n'a pas eu d'effet sur la fertilité chez le rat mâle et femelle (voir rubrique 5.3).

  1. Comment prendre Simvastatine Viatris ?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Votre dose sera déterminée par votre médecin et dépendra des résultats de l'examen de sang. La dose que vous devez prendre sera inscrite sur la boîte ou l'étiquette par votre pharmacien.

Vous devez continuer à suivre votre régime hypocholestérolémiant et faire de l'exercice.

Patients atteints de maladie coronarienne

La posologie recommandée est de 20 mg à 40 mg à prendre le soir. Votre médecin pourra augmenter votre dose toutes les 4 semaines. La dose maximale est de 80 mg. Votre médecin déterminera le dosage de comprimé correct pour vous, en fonction de votre condition, de votre traitement actuel et de votre risque personnel. Continuez à prendre Simvastatine Viatris, à moins que votre médecin ne vous dise d'arrêter.

Patients présentant des concentrations sanguines élevées de cholestérol / graisse (hypercholestérolémie / hyperlipidémie)

La dose initiale recommandée est de 10 mg – 20 mg, à prendre le soir. Votre médecin pourra augmenter votre dose toutes les 4 semaines. La dose maximale est de 80 mg.

Patients présentant un taux de cholestérol élevé héréditaire (hypercholestérolémie familiale homozygote)

La dose initiale recommandée est de 40 mg, à prendre le soir.

La dose de 80 mg n'est conseillée que pour les patients adultes qui ont des taux sanguins très élevés de cholestérol ou qui courent un risque très élevé de développer des problèmes cardiaques et qui n'ont pas atteint leur cible avec des doses plus faibles.

Utilisation chez les enfants et les adolescents (10 à 17 ans)

La dose initiale recommandée pour les enfants âgés de 10 à 17 ans est de 10 mg. Cette dose se prend habituellement le soir. Si nécessaire, cette dose peut être augmentée jusqu'à un maximum de 40 mg.

Certains patients auront besoin d'une dose plus faible, surtout s'ils prennent également d'autres médicaments tels que des fibrates ou de la niacine, et aussi s'ils ont de graves problèmes rénaux.

Prise simultanée d'autres médicaments hypocholestérolémiants avec Simvastatine Viatris

Votre médecin peut vous demander de prendre un médicament appelé cholestyramine pendant que vous prenez de la simvastatine. Ce médicament peut influencer l'activité de la simvastatine.

CNK 4218459
Fabricants Viatris
Marques Viatris
Largeur 81 mm
Longueur 107 mm
Profondeur 66 mm
Ingrédients actifs simvastatine
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)