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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi On cherchera toujours à appliquer la posologie minimale d'entretien pour minimiser les effets indésirables et, s'ils surviennent, hâter leur disparition après la réduction de la posologie ou après l'arrêt du traitement. Les effets indésirables sont généralement dose-dépendants.
Surveillance: Avant d'instaurer un traitement par amiodarone par voie orale, il est recommandé de réaliser un ECG et de mesurer le potassium sérique. En cours de traitement, il est recommandé de surveiller les transaminases et l'ECG. En outre, l'amiodarone pouvant induire une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie, il est recommandé, en particulier chez les patients ayant des antécédents personnels de troubles thyroïdiens, de réaliser un contrôle clinique et biologique (TSH ultrasensible) avant de commencer l'administration d'amiodarone. Ce contrôle doit être réalisé pendant le traitement et pendant plusieurs mois après son arrêt. Un dosage de la TSH ultrasensible (TSHu) est obligatoire en cas de suspicion d'un trouble thyroïdien et peut motiver une étude de la fonction thyroïdienne. En particulier dans le cadre de l'administration chronique d'antiarythmiques, des cas d'augmentation du seuil de défibrillation ventriculaire et/ou du seuil de stimulation des pacemakers ou des défibrillateurs implantables ont été observés, ce qui pourrait influencer leur efficacité. Il est donc conseillé de contrôler à plusieurs reprises le fonctionnement de ces auxiliaires médicaux, avant et pendant le traitement par amiodarone. Sur le plan cardiologique: Chez les patients traités par amiodarone, des modifications spécifiques de l'électrocardiogramme peuvent être observées. Il s'agit d'un allongement de l'intervalle QT avec morphologie particulière de l'onde T crochetée, associée parfois à une onde U ample et large. Ces modifications de l'électrocardiogramme qui pourraient rendre difficile l'interprétation des tracés, ne constituent pas des signes d'intoxication par amiodarone mais traduisent simplement l'imprégnation du myocarde par l'amiodarone. Toutefois, un allongement très marqué de l'intervalle QT peut être le signe d'une posologie trop élevée qu'il y a lieu de réduire, ou d'une éventuelle hypokaliémie associée, à détecter par un ionogramme sanguin, et peut être signe annonciateur d'une bradycardie sévère, de troubles de la conduction avec rythme idioventriculaire ou même de tachycardie atypique ventriculaire (torsades de pointes), surtout chez les patients âgés et/ou chez les patients traités par d'autres antiarythmiques associés. Si tel est le cas, le traitement doit être suspendu. L'apparition de nouvelles arythmies ou l'aggravation des arythmies traitées, avec parfois une issue fatale, a été rapportée. Il est important mais difficile de faire la différence entre un manque d'efficacité du produit et un effet pro-arythmogène, associé ou non à une détérioration de la fonction cardiaque. Les effets pro-arythmogènes sont plus rares avec l'amiodarone qu'avec les autres antiarythmiques et apparaissent généralement en présence de facteurs qui allongent l'intervalle QT comme en cas de certaines associations de médicaments et/ou de troubles électrolytiques (voir rubriques 4.5 et 4.8). Malgré l'allongement de l'intervalle QT, l'amiodarone a une faible activité torsadogénique. Dans de très rares cas, une insuffisance cardiaque modérée ou manifeste préexistante peut s'accentuer; dans ces cas, il convient d'adapter le traitement par tonicardiaques et/ou diurétiques pour corriger l'insuffisance (voir rubrique 4.5). Le ralentissement modéré de la fréquence cardiaque, expression clinique d'un des mécanismes d'action d'amiodarone, peut éventuellement donner lieu à une bradycardie plus ou moins marquée, en particulier chez le sujet âgé ou encore chez le patient digitalisé. Il convient donc de surveiller l'évolution de la fréquence cardiaque chez ces patients. Une réduction de la fréquence cardiaque diurne en dessous de 45 à 50 battements par minute impose la suspension provisoire du traitement jusqu'au retour à une fréquence cardiaque d'environ 60 battements par minute. Toujours en raison de l'effet bradycardisant du produit, l'amiodarone ne sera pas administré conjointement à un bêtabloquant ou à un anticalcique bradycardisant, que ce soit chez les patients sans pacemaker présentant un bloc sino-auriculaire ou chez les patients avec des troubles de la conduction auriculo-ventriculaire. Toutefois, il a été montré que chez des patients souffrant d'insuffisance cardiaque ou ayant fait un infarctus à risque d'arythmie sévère, ou encore chez les patients souffrant d'une cardiopathie ischémique dilatée, l'association de l'amiodarone et d'un -bloquant pouvait exercer une action synergique bénéfique, ce qui n'empêche pas évidemment une surveillance méticuleuse du rythme cardiaque. L'amiodarone doit être arrêtée en cas d'apparition d'un bloc auriculo-ventriculaire du 2e ou du 3e degré, d'un bloc sino-auriculaire ou d'un bloc bifasciculaire. Bradycardie sévère et troubles de la conduction Des cas de bradycardie sévère et de troubles de la conduction mettant en jeu le pronostic vital ont été observés avec des traitements contenant du sofosbuvir en association avec l'amiodarone. La bradycardie s'est généralement produite dans un délai de quelques heures à quelques jours, mais des cas avec un délai d'apparition plus long ont été observés, pour la plupart jusqu'à 2 semaines après l'initiation du traitement anti-VHC. L'amiodarone ne doit être utilisée chez les patients traités par sofosbuvir qu'en cas d'intolérance ou de contre-indication aux autres traitements anti-arythmiques. Si l'utilisation concomitante de l'amiodarone est jugée nécessaire, il est recommandé que les patients soient soumis à une surveillance cardiaque en milieu hospitalier pendant les 48 premières heures de co-administration, à la suite de quoi une surveillance en consultation externe ou une auto-surveillance du rythme cardiaque doit être effectuée quotidiennement pendant au moins les 2 premières semaines de traitement. Compte tenu de la longue demi-vie de l'amiodarone, une surveillance cardiaque comme indiqué ci�dessus doit également être effectuée chez les patients qui ont arrêté l'amiodarone au cours des derniers mois et qui doivent débuter un traitement par sofosbuvir. Tous les patients qui reçoivent l'amiodarone en association avec des traitements contenant du sofosbuvir doivent être avertis des symptômes de bradycardie et de troubles de la conduction et ils doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en urgence s'ils ressentent ces symptômes. Sur le plan de la coagulation: Tout patient présentant une fibrillation auriculaire depuis plus de 48 heures et traité par amiodarone, doit être au préalable mis sous anticoagulants, sauf s'il existe une contre-indication à ces derniers. Sur le plan endocrinologique (fonction thyroïdienne): Des cas d'hyper- ou hypothyroïdie peuvent survenir pendant un traitement par amiodarone ou plusieurs mois après son arrêt. Par conséquent, il est conseillé d'effectuer à intervalles réguliers un contrôle de la fonction thyroïdienne et il convient de poursuivre la surveillance pendant plusieurs mois après l'arrêt du traitement (voir également rubrique 4.8). Au niveau des recherches biochimiques: étant donné l'apport iodé d'Amiodarone EG et l'élimination très lente du produit, le taux de PBI (Protein Bound Iodine) restera élevé et la fixation thyroïdienne de l'iode131 faible ou nulle pendant la durée du traitement et plusieurs mois après son interruption. Par conséquent, il convient d'utiliser les tests fonctionnels spécifiques: dosage de T3 et de T4 par méthode radio-immunologique et, en particulier, le dosage de la TSHu (TSH ultra-sensible). L'amiodarone inhibe la conversion périphérique de la thyroxine (T4) en tri-iodothyronine (T3) et peut donc donner lieu à des modifications biochimiques isolées chez les patients cliniquement euthyroïdiens: augmentation de la T4 libre dans le sérum, avec des taux sériques de T3 libre légèrement diminués voire normaux. On observe également une élévation de la reverse T3. Dans de tels cas, il n'y a aucune raison d'arrêter l'administration d'amiodarone. Les meilleurs tests de dépistage sont: - pour une hyperthyroïdie: dosage de la T3 (augmentation) et de la TSHu (diminution) - pour une hypothyroïdie: dosage de la TSHu (augmentation) A l'examen clinique, il faudra rechercher systématiquement les symptômes d'hyperthyroïdie, qui sont souvent discrets (perte de poids, apparition d'arythmies, insuffisance cardiaque, survenue d'angine). Toute suspicion d'hyperthyroïdie doit inciter à pratiquer un dosage de la TSHu et peut motiver une étude de la fonction thyroïdienne. La diminution de la TSHu permet de confirmer le diagnostic. En cas d'hyperthyroidie, le traitement doit être interrompu. De ce fait, la guérison clinique est la plupart du temps amorcée en quelques semaines mais elle dure quelques mois: la guérison clinique précède la normalisation des tests de fonction thyroïdienne. Les formes sévères, avec un tableau clinique de thyréotoxicose et parfois une issue fatale, requièrent un traitement en urgence; le traitement doit être adapté au cas par cas: antithyroïdiens (qui ne sont peut-être pas toujours efficaces), corticoïdes, β-bloquants. En case de survenue d'hyperthyroïdie au cours du traitement par amiodarone, il faut se souvenir que l'action bradycardisante du produit peut plus ou moins masquer la tachycardie observée classiquement dans cette affection. Une hypothyroïdie peut également apparaître. Il faut envisager systématiquement ce diagnostic en cas de signaux d'alarme souvent discrets: prise de poids, intolérance au froid, diminution de l'activité, bradycardie excessive par rapport à l'effet escompté de l'amiodarone. Toute suspicion d'hypothyroïdie doit inciter à doser la TSHu. Une augmentation marquée de la TSHu suggère le diagnostic. L'arrêt du traitement entraîne, endéans 1 à 3 mois, un retour à l'euthyroïdie. Dans les situations potentiellement fatales, le traitement par amiodarone peut être poursuivi en l'associant à une supplémentation en L-thyroxine, la TSHu étant utilisée comme guide posologique. La surveillance doit être poursuivie pendant plusieurs mois après l'arrêt du traitement. Sur le plan pulmonaire: L'apparition d'une dyspnée d'effort et/ou de toux souvent sèche, isolée ou associée à une altération de l'état général (fatigue, amaigrissement, fièvre légère), peut être liée à une toxicité pulmonaire comme une pneumopathie interstitielle et impose un contrôle radiologique (une angiographie pulmonaire est formellement déconseillée) (voir également rubrique 4.8). L'arrêt immédiat de l'amiodarone entraîne habituellement la régression des troubles pulmonaires. Une corticothérapie associée peut être éventuellement proposée. Les signes cliniques disparaissent habituellement en trois ou quatre semaines, l'amélioration radiologique et de la fonction pulmonaire étant toutefois plus lente (plusieurs mois). De très rares cas de pneumopathie interstitielle ont été rapportés lors de l'administration intraveineuse d'amiodarone. Si l'on suspecte ce diagnostic, une radiographie du thorax doit être pratiquée. Le traitement par amiodarone doit être réévalué puisque la pneumopathie interstitielle est généralement réversible s'il y a arrêt précoce de l'amiodarone et une corticothérapie sera envisagée. De très rares cas de complications respiratoires sévères (syndrome de détresse respiratoire aiguë de l'adulte) avec parfois une évolution fatale ont été observés, le plus souvent immédiatement après une intervention chirurgicale; une interaction avec une concentration élevée d'oxygène a été suggérée (voir également rubriques 4.5 et 4.8). Sur le plan hépatique: Un suivi strict des fonctions hépatiques (transaminases) est recommandé dès l'instauration du traitement par amiodarone ainsi qu'en cours de traitement. Des troubles hépatiques aigus (y compris une insuffisance hépatocellulaire sévère ou une insuffisance hépatique parfois fatale) ainsi que des troubles hépatiques chroniques peuvent apparaître (voir rubrique 4.8). La dose d'amiodarone doit donc être réduite ou le traitement arrêté lorsque les transaminases sont supérieures à trois fois les valeurs normales. Les signes cliniques et biologiques de troubles hépatiques chroniques dus à l'administration d'amiodarone orale peuvent être minimes (hépatomégalie, augmentation des transaminases de 1,5 à 5 fois les valeurs normales) et réversibles à l'arrêt du traitement, des cas fatals ont été toutefois rapportés. Sur le plan neuromusculaire: L'amiodarone peut donner lieu à des neuropathies périphériques sensorimotrices et/ou des myopathies. Il y a habituellement guérison dans les mois qui suivent l'arrêt du traitement mais elle peut parfois être incomplète (voir rubrique 4.8). Sur le plan ophtalmologique: Un examen ophtalmologique régulier est conseillé si la dose d'entretien est élevée. En cas de vue trouble ou de diminution de la vision, un examen ophtalmologique comprenant un fond d'œil doit rapidement être réalisé. S'il y a apparition d'une neuropathie optique et/ou d'une névrite optique, l'administration d'amiodarone doit être arrêtée en raison d'un risque de progression vers la cécité (voir rubrique 4.8). Sur le plan dermatologique: Pour éviter la photosensibilisation, il faut recommander au patient d'éviter autant que possible l'exposition répétée ou prolongée à la lumière solaire et de prendre des mesures de protection pendant le traitement. Réactions bulleuses sévères et réactions cutanées menaçant la vie ou même dans certains cas avec issue fatale: le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et la nécrolyse épidermique toxique (TEN) ont été rapportés (voir rubrique 4.8). Si des symptômes ou signes de SJS, TEN (p. ex. éruption cutanée progressive souvent avec des vésicules ou lésions des muqueuses) se présentent, le traitement par amiodarone doit être arrêté immédiatement. Dysfonctionnement primaire du greffon (DPG) après une transplantation cardiaque : Dans des études rétrospectives, l'utilisation d'amiodarone chez le receveur avant la transplantation cardiaque a été associée à un risque accru de dysfonctionnement primaire du greffon (DPG). Le DPG est une complication de la transplantation cardiaque qui met en jeu le pronostic vital et qui se manifeste par un dysfonctionnement ventriculaire gauche, droit ou biventriculaire, survenant dans les 24 heures suivant la chirurgie de transplantation et pour laquelle aucune cause secondaire n'est identifiable (voir rubrique 4.8). Le DPG sévère peut être irréversible. Pour les patients se trouvant sur une liste d'attente pour une transplantation cardiaque, il convient d'envisager l'utilisation d'un médicament antiarythmique alternatif aussitôt que possible avant la transplantation. Anesthésie: En cas d'intervention chirurgicale, il faut prévenir l'anesthésiste que le patient reçoit de l'amiodarone (voir rubriques 4.5 et 4.8). Population pédiatrique: La sécurité et l'efficacité de l'amiodarone n'ont pas été établies dans la population pédiatrique. C'est pourquoi, son utilisation n'est pas recommandée chez les enfants. Excipients Les comprimés contiennent du lactose. Ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).
Autres médicaments et Amiodarone EG
Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
Il existe toute une série d'interactions entre Amiodarone EG et d'autres médicaments. Certaines associations sont contre-indiquées, comme les médicaments mentionnés à la rubrique "Ne prenez jamais Amiodarone EG". D'autres associations sont déconseillées ou nécessitent des précautions d'emploi, comme les médicaments:
qui stimulent le transit intestinal (laxatifs stimulants)
qui renforcent le travail du cœur (préparations digitaliques)
qui rendent le sang plus fluide (anticoagulants: warfarine, dabigatran)
qui ralentissent le battement du cœur (bêtabloquants, certains antagonistes calciques, …)
qui diminuent les troubles du rythme cardiaque (antiarythmiques)
qui abaissent la tension artérielle (diurétiques, bêtabloquants, certains antagonistes calciques)
qui influencent le taux de potassium dans le sang (diurétiques, corticoïdes, tétracosactide,
amphotéricine B (par voie intraveineuse))
qui abaissent les taux de lipides dans le sang (certaines statines)
qui sont utilisés lors d'une anesthésie (anesthésiques généraux, fentanyl, midazolam, lidocaïne)
ou en cas de transplantation (ciclosporine, tacrolimus et le sirolimus)
(neuroleptiques)
qui sont utilisés contre la migraine (ergotamine, dihydroergotamine)
qui sont utilisés contre l'insomnie (triazolam)
qui sont utilisés dans l'impuissance (sildénafil)
qui sont utilisés en cas d'infections par le virus de l'hépatite C (sofosbuvir, daclatasvir,
siméprévir, lédipasvir). Une surveillance cardiaque est alors nécessaire.
Votre médecin doit adapter la dose de ces produits, s'ils sont administrés en même temps qu'Amiodarone EG.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels? Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Afin de prévenir les effets indésirables ou de les limiter à un minimum et de les faire disparaître plus rapidement, la dose d'entretien active minimale, déterminée par votre médecin, doit être rigoureusement respectée. Les effets indésirables ont été classés comme suit: très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100, <1/10); peu fréquent (≥1/1 000, <1/100); rare (≥1/10 000, <1/1 000); très rare (<1/10 000); fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur base des données disponibles). Amiodarone EG peut provoquer les effets indésirables suivants: Affections oculaires: Très fréquent: - Aux doses d'entretien habituelles (1 à 2 comprimés par jour), on observe très fréquemment de minuscules dépôts cornéens (petites taches dans la cornée). Ils sont toutefois bénins et disparaissent à l'arrêt du traitement. - Si la dose d'entretien est élevée (3 comprimés par jour ou plus, administrés de manière continue), ces dépôts cornéens peuvent donner lieu à des troubles de la vision sous la forme de halos colorés autour des sources lumineuses, d'une vision trouble ou diminuée. Très rare: - Neuropathie optique et/ou névrite optique (affection ou lésion du nerf optique). Elle peut evoluer vers la cécité (voir également la rubrique "Avertissements et précautions"). En cas de vision trouble et/ou diminuée, il est recommandé de consulter rapidement son médecin. Affections de la peau et du tissu sous-cutané: Très fréquent: - Réaction cutanée (rougeur, démangeaisons) après exposition à la lumière solaire. Fréquent: - Eruption rouge avec démangeaisons (eczéma) - Coloration lilas ou gris ardoise de la peau en cas de traitement prolongé à hautes doses journalières. Cette coloration disparaît lentement à l'arrêt du traitement. Très rare: - Des cas d'éruption cutanée, de chute des cheveux, de rougeur de la peau après une radiothérapie ou de rougeur de la peau associée à une desquamation (élimination des couches superficielles de la peau sous forme de fines pellicules). Fréquence indéterminée: - Urticaire, eczéma. - réactions cutanées engageant le pronostic vital caractérisées par un rash, des cloques, une desquamation de la peau et des douleurs (syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson, derma... (truncated for brevity)
Ne prenez jamais Amiodarone EG:
si vous êtes allergique au chlorhydrate d'amiodarone ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.
si vous êtes allergique à l'iode.
si vous souffrez d'un trouble de la thyroïde.
si vous souffrez d'un rythme cardiaque lent ou si vous souffrez de troubles graves de la conduction cardiaque (troubles de la conduction de l'excitation dans le cœur), sauf si vous êtes porteur d'un pacemaker.
si vous êtes enceinte ou pensez être enceinte, sauf en cas de nécessité absolue (voir rubrique "Grossesse et allaitement").
si vous allaitez votre enfant (voir rubrique "Grossesse et allaitement").
si vous prenez l'un des médicaments suivants:
autres médicaments contre les troubles du rythme cardiaque, comme les antiarythmiques de classe IA, le sotalol et le bépridil
vincamine (médicament qui augmente l'apport de sang au cerveau)
certains neuroleptiques (médicaments utilisés dans les maladies mentales)
érythromycine, un antibiotique, administrée par voie intraveineuse (dans une veine)
cisapride (médicament utilisé dans les troubles gastro-intestinaux)
pentamidine (médicament contre certains parasites) administrée par voie parentérale (par injection)
Dans ces cas, ne prenez pas Amiodarone EG car le risque de torsades de pointes (un trouble sévère du rythme cardiaque) potentiellement mortelles augmente. En cas de doute, consultez toujours votre médecin.
Grossesse En raison de ses effets sur la thyroïde du fœtus, l'amiodarone est contre-indiquée chez les femmes enceintes, sauf si ses avantages sont supérieurs aux risques. La planification d'une grossesse chez une femme traitée par amiodarone est une occasion de réévaluer la nécessité de poursuivre le traitement. En cas d'interruption, le traitement doit être arrêté suffisamment longtemps avant la conception vu la lente élimination du produit. Allaitement L'amiodarone et la déséthylamiodarone sont excrétées dans le lait maternel en quantité significative. L'amiodarone ne sera donc pas administrée pendant l'allaitement.
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 0468702 |
|---|---|
| Fabricants | Eurogenerics (EG) Generics & Consumer |
| Marques | Eurogenerics (EG) |
| Largeur | 52 mm |
| Longueur | 113 mm |
| Profondeur | 35 mm |
| Quantité du paquet | 60 |
| Ingrédients actifs | amiodarone chlorhydrate |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |